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Liverpool, géant d'Europe
Liverpool s'est une nouvelle fois qualifié pour la finale de la Ligue des Champions. Deux ans après le succès fou d'Istanbul, les Reds pourraient décrocher leur sixième C1. Loin d'être illogique. Les compétitions européennes réussissent exclusivement aux grandes équipes.

Dire que c'était écrit serait certainement exagéré. Evidemment. Pourtant, on le sentait venir. Et de loin. Depuis le huitième de finale aller de Ligue des Champions remporté à Barcelone (1-2), les Reds semblaient capables de refaire le coup de 2005. Sur la pelouse du Camp Nou, les joueurs de Rafa Benitez avaient prouvé, en plus d'une prédisposition tactique au-dessus de la moyenne et d'un talent évident, qu'ils disposaient de l'étoffe d'un prétendant sérieux à la victoire finale en C1. Après une semaine de préparation complètement folle et marquée par une bagarre à coups de club de golf et quelques beuveries, les Reds s'étaient imposés au Camp Nou. Défiant ainsi la logique la plus élémentaire. Depuis, les Reds ont laissé leurs vieux démons de côté. Et les voilà à Athènes, où ils tenteront d'aller chercher le 23 mai prochain une sixième victoire en Ligue des Champions.

Mardi à Anfield, les Reds se sont qualifiés au terme d'un match intense, pas toujours spectaculaire mais finalement globalement maîtrisé (1-0, 4 tab à 1). Sans un manque de réussite, sans Petr Cech et sa barre transversale, les Scousers auraient plié l'affaire bien avant la séance des tirs au but où la glorieuse et terrible incertitude du sport a souri aux Rouges et surtout à Pepe Reina, impérial face à Arjen Robben et Geremi. Pour l'anecdote, le portier espagnol se faisait cambrioler au moment où il atteignait le sommet de sa carrière...

Les grandes équipes ne meurent jamais
La victoire des Reds n'a, elle, rien d'un vol. Au-delà de leur supériorité sur la rencontre de mardi, les joueurs de Rafael Benitez n'ont fait que perpétuer la tradition. Deux ans après être passé sur le corps des Blues en demi-finale, les Reds ont remis ça face à une équipe qui, définitivement, est complexée face aux Liverpuldiens sur le front européen. Si les rencontres domestiques sont la plupart du temps dominées par les joueurs de Mourinho ces dernières saisons, la musique est différente lorsque l'on dépasse les frontières de l'Angleterre. Pourquoi ? N'en déplaise à Mourinho, qui s'est permis de qualifier Liverpool de "petit club", les Reds ont l'habitude de ce genre de rendez-vous. C'est quasiment inscrit dans leurs gènes, dans l'histoire de ce club qui a remporté quatre C1 en six ans (1977, 1978, 1981, 1984) et la dernière il y a deux saisons (2005). Qu'on le veuille ou non, la Ligue des Champions reste un rendez-vous particulier. Réservées exclusivement aux grandes équipes*. Et les grandes équipes ne meurent jamais.

Capitaine des Reds, Steven Gerrard est d'accord avec ce postulat : "C'était un manque de respect de nous traiter de petit club, mais le petit club a atteint deux fois la finale de la Ligue des Champions en trois ans. Cette soirée et cette saison ne font pas seulement partie de la grande histoire de Liverpool, c'est aussi un plus évident pour le présent et construite notre futur." Un futur que les Scousers aimeraient radieux sur la scène domestique. Incapables de remporter le Championnat d'Angleterre depuis 1990 et, sauf exception, toujours à la traîne derrière Manchester United, Chelsea et Arsenal lors de la dernière décennie, les Reds déçoivent. Et c'est à leur tour de faire des complexes. "Le championnat est si difficile. Quand vous voyez Manchester United gagner tous ses matches, vous vous rendez compte qu'il faut être presque parfait pour pouvoir postuler au titre", reconnaît Benitez.

Pour autant, l'entraîneur espagnol n'a pas renoncé à remporter la Premiership dès la saison prochaine. Grâce à l'enveloppe de 60 millions d'euros mise à disposition par le duo de repreneurs américains, Gillett et Hicks, Benitez aura peut-être enfin les moyens de ses ambitions. "Le grand prix, c'est le championnat. Nous n'en faisons pas secret. Tout le monde veut nous voir en candidat au titre. Nous n'en sommes pas encore là, mais nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour y parvenir", explique le directeur-général du club, Rick Parry. Si tel n'est pas le cas, il faudra peut-être encore qu'Anfield se console avec les exploits des siens en Ligue des Champions. Dur, dur.
# Posté le samedi 05 mai 2007 10:56

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La gagne avant tout
Le Liverpool Football Club vit une période intense. La visite samedi de l'Arsenal FC verra l'intronisation des Américains George Gillett et Tom Hicks à Anfield en tant que propriétaires, leur reprise ayant été conclue cette semaine. Puis, mardi, les hommes de Rafael Benítez reprendront leur campagne en vue d'un second sacre européen en trois saisons contre le PSV Eindhoven en déplacement.

En confiance
Après l'élimination du FC Barcelona au tour précédent, Liverpool aborde en confiance son quart de finale d'UEFA Champions League contre un PSV dont le club a déjà eu deux fois raison cette saison, en phase de groupes. Mais selon leur capitaine Steven Gerrard, ç'aurait été le cas peu importe l'adversaire. "La confiance et le moral que ça nous a donnés d'éliminer les champions, ça veut dire qu'on n'a plus peur de personne", a-t-il confié à uefa.com. "On est une équipe très dure à aborder et plus personne ne nous fait peur, sur deux manches." Et même si Liverpool n'est pas parmi les meilleurs favoris, le club a tout le talent nécessaire pour créer la surprise des grands soirs de l'UEFA Champions League.

Ne jamais dire jamais
Gerrard évoque l'attitude du "ne jamais dire jamais" pour reparler de leur inoubliable come-back contre l'AC Milan en finale 2005. "La sélection de Rafa ne jette jamais l'éponge. Qu'on ait un ou deux buts de retard, on n'abandonne rien jusqu'au coup de sifflet final." Pourtant, même si Gerrard reste l'enfant chéri de Liverpool, il reconnaît que c'est Benítez qui est la source d'informations vitales. L'ancien entraîneur du Valencia CF avait battu certains des meilleurs entraîneurs d'Europe avec Liverpool en route vers la gloire d'Istanbul et il a remis ça avec Frank Rijkaard et son Barça. "Unique", voilà comment le décrit Gerrard. "C'est un manager qui mange, qui respire et qui dort avec le football en tête. 24 heures sur 24. Il adore ce sport, il fait toujours tout pour s'améliorer et pour améliorer tous ses joueurs. J'ai totalement confiance dans le fait qu'il peut encore nous faire progresser et apporter le succès dans ce club de foot."

L'appétit de victoires
La relation qui unit Gerrard et Benítez a déjà fait les titres par le passé, et dans sa biographie, le milieu de terrain anglais explique que l'Espagnol, au rebours de son prédécesseur Gérard Houllier, "ne pense pas avoir besoin de liens étroits avec les joueurs". Benítez pousse le perfectionnisme à un point tel", se rappelle Gerrard, "qu'après la victoire et ses deux buts inscrits en finale de FA Cup la saison dernière, son patron s'est approché de lui pour parler des points négatifs du jeu de Liverpool et lui rappeler, le sourire aux lèvres, qu'il lui manquait trois buts pour parvenir à son objectif de 25 pour la saison. Mais Gerrard sait qu'il partage avec Benítez le même appétit de victoires. "On a fait pas mal de chemin depuis Istanbul. Rafa a signé quelques bons joueurs pour renforcer le collectif, mais on sait qu'on peut encore avancer", a-t-il déclaré au sujet des progrès des Reds sous le règne de l'Espagnol. "Je pense que l'avenir est radieux pour le club. Rafa a déclaré que s'il songeait à un joueur capable de renforcer l'équipe, il le recruterait probablement."

"Forts"
"Tout le monde sait ce qui se passe hors du terrain à Liverpool. Pourvu que les gens au-dessus de Rafa le soutiennent, il peut nous rendre forts." Les nouveaux propriétaires d'Anfield sont d'ailleurs du même avis et la semaine dernière, ils ont rassuré Benítez au sujet de leurs ambitions, faisant taire au passage les rumeurs de connivence avec le Real Madrid CF, son club d'origine. Et si l'UEFA Champions League est désormais le seul espoir de trophée pour son équipe de la saison, Gerrard pense que la saison 2007/08 de Premiership sera un défi de taille. Il faut en effet remonter à 1990 pour le dernier des 18 titres du club en championnat national et pour l'heure, ils accusent 21 points de retard sur les leaders du Manchester United FC. A noter, le taux de victoire de Benítez en UEFA Champions League est de 60%, mais il tombe à 54,7% en Premiership.

"Frustrant"
La frustration de Gerrard est compréhensible. "Depuis que je suis ici, on a une magnifique équipe en coupe. Le défi suivant, c'est de progresser dans notre championnat et de revenir dans la course au titre. C'est un défi excitant et comme je l'ai dit, si Rafa nous renforce et continue de nous faire progresser, on sera rapidement de nouveau en lice." Personnellement, le joueur âgé de 26 ans n'est pas non plus pour le statu quo. Il avoue avoir connu une "saison difficile" suite à ses efforts en Coupe du Monde de la FIFA, mais il continue d'espérer clôturer la saison en beauté. "Il m'a fallu un moment pour me remettre de ma fatigue de la Coupe du Monde, mais je sens que ça revient doucement." Ses deux buts anglais contre Andorre cette semaine laissent à penser qu'il a raison et, face au PSV, Liverpool compte bien sur l'effet positif de la chose.
# Posté le samedi 31 mars 2007 09:58

Portrait

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Alvaro Arbeloa. Le symbole d'un Liverpool conquérant ?

Arbeloa, un défenseur qui s'est vite intégré à Liverpool !
Le défenseur espagnol de Liverpool Alvaro Arbeloa, fraîchement arrivé lors du mercato hivernal en provenance de Deportivo la Coruna, est en train de percer dans le secteur défensif des Reds, qui est réputé pour être particulièrement compétitif.

Après avoir été formé au Real Madrid et avoir joué dans l'équipe réserve du Real Madrid B, sans avoir jamais pu percé dans l'équipe première de la « Maison Blanche », à part deux apparitions (2001-2007), Arbeloa décida d'obtenir plus de temps de jeu en partant pour Deportivo La Coruna au début de la saison 2006-2007. Ce départ de Madrid lui permit de jouer plus régulièrement et d'être aligné 20 fois au Depor. Puis, il se fit remarquer et fut recruté le 31 janvier 2007 pour un montant de 4 millions d'euros par le manager de Liverpool, Rafa Benitez, qui connaissait déjà bien le joueur, pour l'avoir dirigé, alors qu'il était manager du Real Madrid B (1993-1995). Le joueur fit ses débuts en Premiership contre Newcastle United, en remplaçant Jermaine Pennant. Mais il fit véritablement ses débuts en Champions League contre Barcelona.

Et c'est à cette occasion que le joueur de 24 ans, s'est révélé lors de la récente victoire de Liverpool contre le champion d'Europe en titre Barcelona en 8e de finale de Champions League. Arbeloa a fait deux interventions défensives cruciales face au jeune prodige argentin de Barça, l'attaquant Lionel Messi (20 ans, 169 cm), réputé pour sa vitesse, son accélération, mais surtout pour sa redoutable technique. Ces deux performances défensives d'Arbeloa, qui ont envoyé Liverpool en ¼ de finale, semblent constituer un bon début de retour sur investissement pour le manager de Liverpool Rafa Benitez, qui a recruté ce joueur polyvalent, pouvant évoluer tant en défense centrale, que sur les flancs gauche et droite. Pour le match contre le club catalan, Benitez avait demandé au joueur espagnol de se positionner comme arrière gauche face à Lionel Messi lors des deux matchs disputés au Nou Camp (1-2 pour Liverpool) et à Anfield (1-0 pour Barcelona)

Arbeloa impressionne Benitez !
Benitez a été impressionné par les performances décisives de sa nouvelle recrue espagnole et a comparé son arrivée au club à celle de l'attaquant néerlandais Dirk Kuyt et qui s'est très vite affirmé comme un joueur essentiel dans le shéma tactique de Benitez depuis son arrivée de Feyenoord Rotterdam en début de saison. Kuyt a déjà marqué 9 buts en 26 matchs avec Liverpool. Concernant Arbeloa, le manager de Liverpool a d'ailleurs déclaré sur le site web officiel du club :

«C'est toujours un signe de qualité, quand un joueur nouvellement arrivé joue dans l'équipe et joue bien dès ses débuts. Nous avons remarqué cela plus tôt dans la saison, qui s'est montré tout de suite performant, quand il a rejoint le club. Arbeloa a rejoint le club récemment et a très bien joué contre Liverpool. »

Le polyvalent défenseur espagnol, formé au Real Madrid, qui était alors avec Deportivo La Coruna, s'était déjà signalé plus tôt dans la saison en défendant très proprement face au fantastique milieu offensif brésilien de Barcelona, Ronaldinho lors d'un match de Liga espagnole. Donc, la remarquable performance défensive d'Arbeloa face Messi n'a pas été le fruit du hasard.

Après Barcelona, Aston Villa !
Après cette victoire convaincante contre Barcelona en Champions League et la perspective d'affronter en ¼ de finale les Néerlandais de PSV Eindhoven, tombeurs d'Arsenal, Rafa Benitez se concentre désormais sur la suite de la Premiership. En effet, il importe que Liverpool, actuellement 3e, finisse dans les quatre premiers pour à nouveau être directement qualifiés pour la Champions League l'année prochaine. Par ailleurs, les Reds doivent améliorer leurs statistiques domestiques, qui ne les ont vus que remporter quatre points lors de leurs quatre derniers matchs. Les Reds affronteront Aston Villa dimanche prochain. Bien que Benitez accorde quelques jours de repos à ses joueurs cette semaine, il n'y aura pas de voyage planifié, après les incidents survenus lors du camp d'entraînement en Algarve, avant le match contre Barcelona.

Par ailleurs, Benitez se montre fatigué des rumeurs de la presse espagnole, qui le désignent comme le successeur de Fabio Capello au Real Madrid. En effet, c'est la troisième fois que le nom de Benitez circule en relation avec le Real Madrid. Même celui de José Mourinho circule, ce qui montre le peu de crédit qu'on peut attribuer à ces rumeurs.

Il est désormais clair que la saison de Liverpool, pour être une réussite, devra obligatoirement passer par la Champions League. Pourquoi les Reds ne rééditeraient-ils pas leur victoire mémorable de 2005, acquise au forceps contre l'AC Milan ? Ne dit-on pas que la confiance vient en gagnant ? Et les Reds en ont accumulé un sacré capital, après avoir récemment défait le champion d'Europe en titre !
# Posté le mardi 13 mars 2007 17:54
Modifié le vendredi 16 mars 2007 14:30

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AVIS

Je vais être obliger de mettre une pause à ce skyblog car je n'ai plus le temps de le mettre à jour. J'ai trop de boulot à côté...

Merci encore à tous ceux qui ont laissé pleins de commentaires pour que le skyblog existe !

Je le reprendrais dans quelques semaines...

Restez à l'écoute !

+++
# Posté le jeudi 08 février 2007 13:38

West Ham - Liverpool; 30 janvier 2007

Liverpool talonne Chelsea
Liverpool n'a pas manqué l'opportunité de prendre trois points précieux sur la pelouse de West Ham (2-1). Les Reds ont rapidement fait le break par Kuyt puis Crouch avant que Kepa ne réduise la marque pour les Hammers. Grâce à ce succès, Liverpool revient provisoirement à seulement deux longueurs de Chelsea qui sera opposé à Blackburn mercredi toujours pour le compte de la 25e journée.

Les équipes :

West Ham: Carroll, Spector, Dailly, Davenport, McCartney, Benayoun, Reo-Coker, Quashie, Boa Morte, Cole (Zamora 73), Harewood (Kepa 76).
Subs Not Used: Green, Pantsil, Mullins.

Liverpool: Reina, Finnan, Hyypia, Agger, Carragher, Bellamy (Gonzalez 85), Gerrard, Alonso, Riise, Kuyt (Fowler 90), Crouch (Pennant 71).
Subs Not Used: Dudek, Zenden.

Prochain match :
Liverpool - Everton; Premier League; 3 février 2007
# Posté le mercredi 31 janvier 2007 12:24